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Une Description dans cette partie est inutile. Venez jeter ou coup d'œil, ou repartez... Catégorie : Blog Blogzine Date de création :
07.02.2007 Dernière mise à jour :
24.06.2008
Comme tout le monde le sait, YouTube est une mer regorgeant de poissons. Et parmi ces poissons, certains sont plus intéressant que les autres…Voici donc les meilleurs prises péchés dans la mer YouTube :
A quoi ça sert l'amour ?
Réalisé par Louis Clichy
Quand ch'rai grand
Réalisé par Pierrick Servais en 2007
J’ai vomi dans mes corn-flakes
Réalisé par Pierrick Servais en 2004.
Foutaises
Réalisé par Jean-Pierre Jeunet en 1990. Avec Dominique Pinon
Et pour ceux que la VO n’arrêtent pas, des liens vers d’autres courts-métrages…en version original évidemment :
Idi Amin Dada Oumee (17 mai 1924 - 16 août 2003) est un militaire et chef d’État ougandais au pouvoir entre le 25 janvier 1971 et le 11 avril 1979. Il a laissé l’image d’un dictateur fou, violent et sanguinaire.
Sa jeunesse
Il y a une incertitude quant à sa date et son lieu de naissance. Idi Amin Dada n’a de son vivant jamais publié, ni autorisé de biographie officielle. La plupart des sources indiquent qu’il serait né en 1923 ou 1924 à Koboko, dans la province du Nil occidental, au nord-ouest du pays. Mais selon le chercheur ougandais Fred Guweddeko de l’Université de Makerere, Idi Amin Dada est né Idi Awo-Ongo Angoo à Kampala le 17 mai 1928. Son père Andreas Nyabire (1889 - 1976), de l’ethnie Kakwa et de religion catholique romaine, s’est converti à l’islam en 1910 et il aurait changé son nom en Amin Dada. D’autres sources indiquent que Dada n’était pas le nom de son père mais un surnom qu’Amin acquit plus tard à l’armée.
Il est le troisième enfant du couple (une soeur et un frère aîné). Son père sert dans l’armée comme simple soldat dans un régiment colonial britannique puis intègre en 1921, comme nervi, la police ougandaise. Sa mère, selon Guweddeko, est appelée Assa Aatte (1904 - 1970), de l’ethnie Lugbara. C’est la fille d’un chef tribal de Leiko Iruna, village aujourd’hui situé en République démocratique du Congo. Elle est spécialiste des plantes médicinales et des pratiques chamaniques et, parmi d’autres, soigne la famille royale Buganda. Le monde de la magie dans lequel Amin Dada passera une partie de sa jeunesse jouera par la suite un grand rôle dans sa vie et dans l’influence qu’il aura sur beaucoup d’Ougandais. Entre 1924 et 1929, elle a pour patients Lady Irene Druscilla Namaganda, la Nabagereka du Buganda et le Kabaka Sir Daudi Chwa. Ses parents se séparent en 1931 et Idi Amin est abandonné par son père qui aurait soupçonné le Kabaka Daudi Chwa d’être le vrai père. Idi Amin grandit dans sa famille maternelle à Mawale près de Semuto (actuel district de Luwero). Son frère et sa soeur meurent en 1932. Entre 1936 et 1938, il garde des chèvres. De 1938 à 1940, il habite dans la maison du cheikh Ahmed Hussein dans la ville de Semuto puis en 1940, part pour Bombo pour vivre avec son oncle maternel Yusuf Tanaboo. Selon Fred Guweddeko, il semble qu’il n’ait pas suivi l’école primaire de la ville à cause de la discrimination envers les Nubiens, qu’il ait participé à des révoltes des Nubiens contre la discrimination et se soit bagarré contre les étudiants de l’université Makerere à Wandegeya. Il rejoint une école islamique à Bombo en 1941, où il excelle à réciter le Coran. Sa mère s’établit avec son fils dans la région de Lugazi, au nord du lac Victoria, où de nombreuses personnes de son ethnie travaillent dans les champs appartenant à une riche famille indienne, les Metha. Puis elle s’installe non loin à Jinja, où est cantonné un régiment des King's African Rifles de l’armée impériale britannique d’Afrique. Idi Amin Dada fait différents petits travaux avant de se faire recruter comme aide-cuisinier en 1946, dans ce régiment. Un officier britannique l’aurait remarqué quand il était portier dans un hôtel de la ville.
Sa carrière militaire
Amin travaille dans les casernements de Magamaga à Jinja aux cuisines et à la buanderie. Son physique et sa carrure (1m91, plus de 100kg) impressionnent, il suit alors un entraînement militaire puis est envoyé comme soldat en 1947 au Kenya à Gilgil où il sert dans la 21e brigade d’infanterie du KAR puis en Somalie à Belet Uen pour combattre les raids sur le bétail des Shifta. En 1950, l’unité d’Idi Amin Dada retourne à Fort Hall au Kenya. Il s’entraîne alors avec la fanfare militaire écossaise du régiment. En 1951, il retourne brièvement à Jinja avant de repartir pour le Kenya la même année. En 1952, son bataillon est engagé dans la répression de la révolte des Mau Mau au Kenya. Amin Dada devient caporal puis sergent en 1953 pour son rôle dans les patrouilles mobiles dans les forêts occupées par les Mau Mau. Pendant cette période, il a deux enfants, une fille et un garçon avec des femmes Kikuyu. Idi Amin est considéré comme un soldat habile, obéissant mais cruel. Analphabète (il lira avec peine par la suite), il sait susciter l’empathie de ses supérieurs par un mélange de zèle et de bouffonnerie. Il passe chef de peloton en 1958. L’année suivante il est fait effendi, plus haut grade pour les noirs dans l’armée coloniale britannique d’Afrique, quasi-équivalent au premier grade d’officier. Pour l’anecdote, selon certains, le surnom "Dada" pourrait lui être venu de cette période militaire au Kenya, où fréquemment surpris au camp avec deux filles dans sa tente, alors qu’une seule était autorisée, il avait pris l’habitude de répondre aux officiers britanniques que l’une était sa dada (soeur en swahili). Amin retourne en Ouganda en 1954 à Jinja. Il est choisi pour mener la parade lors de la visite de la reine Élisabeth II. C’est également lui qui dirige l’année suivante la garde d’honneur qui accueille de son retour d’exil le roi Mutesa II. Il part ensuite sur le district de Lango où il réussit, à la tête d’un escadron, à défendre les Langi contre les raids des Karimojong. Il a un nouvel enfant avec une femme Langi. La même année, il est envoyé dans le sud du Soudan pour contrer une mutinerie militaire, tâche dont il s’acquitte avec succès. En 1957, il essuie un refus à une demande d’augmentation de sa solde, il échoue également à des tests pour obtenir une promotion. En 1958, nouvel échec à des tests mais il réussit les exercices sur le terrain et est promu en décembre 1959. En juillet 1960, suite à la mort d’un officier britannique, tué par les Turkana dans le Karamoja, Idi Amin Dada est envoyé dans cette région et sera félicité pour « avoir rétabli le prestige de la loi de l’ordre dans la région du Karamoja » par le commandement de l’armée britannique. Il aurait exécuté trois guerriers Turkana et aurait fait aligner les autres, leur sexe posé sur une table et les aurait menacé de le leur couper s’ils ne révélaient pas où ils avaient cachés leurs armes.
En juillet 1961, deux ans avant l’indépendance, il devient l’un des deux Ougandais à devenir officier avec le grade de lieutenant. La même année, il fait partie du groupe chargé de trouver un compromis politique avec Edward Mutesa II qui était favorable à la seule indépendance du royaume du Buganda. Il convainc Mutesa que l’armée ougandaise n’agira jamais contre le royaume. La mission de négociation est réussie.
Idi Amin est envoyé de nouveau contre les nomades Turkana en 1962 pour apaiser leurs querelles sur le bétail avec les Karamojong ougandais. Son escadron commet alors un véritable massacre dans plusieurs villages. Une enquête britannique au Kenya découvrira que plusieurs Turkanas ont été tués, torturés, certains brûlés vifs. Alors que cet acte aurait dû lui valoir la cour martiale, ses bonnes relations avec les officiers britanniques et surtout l’indépendance qui s’annonce expliquent que ces derniers ne lui font qu’une réprimande.
Selon certains historiens de la colonisation, les autorités militaires britanniques (comme également les Français) à l’approche de la décolonisation africaine, ont favorisé la promotion de soldats peu instruits et sur lesquels ils pensaient pouvoir garder une influence et donc, indirectement, contrôler les futures armées nationales.
Durant cette période dans l’armée, Idi Amin est un athlète accompli, champion de natation, il est champion d’Ouganda de boxe dans la catégorie poids-lourd moyen de 1951 à 1960.
À la tête de l’armée, après l’indépendance
Après l’indépendance en octobre 1962, Milton Obote, le premier ministre ougandais, originaire de la région nilote du nord comme lui, récompense Idi Amin de son soutien en le nommant capitaine en 1963 puis Deputy commander (commandant adjoint) de la jeune armée ougandaise en 1964. Il est envoyé en Israël pour suivre un entraînement parachutiste. Ce pays est alors très actif en Afrique de l’Est et sera pendant quelques années un précieux soutien militaire à Amin Dada. En 1965, Obote et Amin sont impliqués dans une affaire de contrebande d’or, de café et d’ivoire en provenance de la République démocratique du Congo. Une enquête parlementaire demandée par le président Mutesa II (aussi roi du Bouganda, puissante région bantoue du Sud) met Milton Obote sur la défensive. En 1966, ce dernier envoie l’armée au Bouganda et dépose le roi et président du pays avec l’appui de son nouveau chef d’état-major, Idi Amin Dada, tout juste nommé à ce poste et au grade de général. Il fait arrêter plusieurs ministres, suspend la Constitution de 1962 en abolissant le fédéralisme et les royaumes. Il se proclame alors nouveau président et institue un régime présidentiel à parti unique. Le président Mutesa est contraint à l’exil en Grande-Bretagne où il meurt en 1969. Ce changement politique et cette centralisation marquent aussi la prise de pouvoir des ethnies du nord, anciennement moins favorisées face aux ethnies du centre et du sud bantoues.
Amin Dada commence à recruter des hommes de son ethnie pour l’armée ougandaise mais aussi des musulmans de la région du Nil occidental, région du nord-ouest de l’Ouganda, proche de la frontière soudanaise. Ses relations avec Obote commencent à se dégrader.
En décembre 1969, une tentative d’assassinat contre le président Obote échoue. Le Brigadier général Pierino Okoya, commandant adjoint de l’armée et seul rival militaire d’Amin Dada dit à ce dernier et à Obote qu’il est proche d’arrêter les coupables. Le 25 janvier 1970, Okoya et son épouse sont assassinés à leur domicile. Les relations entre Idi Amin Dada et Milton Obote se dégradent fortement après ce meurtre. En novembre, après avoir été mis peu de temps en résidence surveillée, Amin Dada perd tout commandement dans l’armée pour n’occuper qu’une fonction administrative.
La prise du pouvoir
Après avoir appris qu’Obote planifiait de l’arrêter pour détournement de plusieurs millions de dollars des fonds de l’armée, Amin Dada prend le pouvoir par un coup d’État le 25 janvier 1971, alors qu’Obote assiste à un sommet du Commonwealth à Singapour.
Son arrivée au pouvoir est, au départ, plutôt bien accueillie par la communauté internationale. Les Américains voient d’un bon oeil le renversement d’Obote dont ils s’inquiétaient de la politique trop socialiste. Un soutien en sous-main d’Israël et des États-Unis à ce coup d’État a souvent été évoqué mais sans être clairement démontré. Une note interne du Foreign Office britannique le décrit comme « un type splendide et bon joueur de rugby » ! Sa prise de pouvoir est également bien accueillie en Ouganda, surtout des Baganda dont Obote était l’ennemi juré. Idi Amin Dada prend alors des bains de foule quotidiens, parcourant les rues de la capitale au volant d’une Jeep décapotable. Il donne à l’ancien roi et président Mutesa qui est mort en exil, des funérailles nationales en avril 1971, libère beaucoup de prisonniers politiques et démantèle la General Service Unit, la police secrète ougandaise.
Huit ans de tyrannie
Il promet de tenir des élections dans quelques mois. Cependant, peu de temps après avoir pris le pouvoir, il installe un dénommé "State Research Bureau" qui se révèle n’être qu’une variante ougandaise d’escadrons de la mort pour pourchasser et assassiner les supporters d’Obote mais aussi l’Intelligentsia ougandaise dont Amin Dada se méfie. Les chefs militaires qui n’ont pas soutenu le coup d’État sont exécutés. Amin Dada révèle sa cruauté : beaucoup sont décapités, une trentaine d’autres meurent après que de la dynamite eut été jetée dans leur cellule.
Obote trouve refuge en Tanzanie d’où il essaie de reprendre le contrôle du pays par une invasion militaire en septembre 1972, sans succès. Les partisans d’Obote au sein de l’armée ougandaise, principalement des ethnies Acholi et Lango sont aussi impliqués dans cette invasion. La réponse d’Amin Dada va être sanglante. Il fait bombarder les villes de Tanzanie et purge l’armée de tous les officiers d’origine Acholi ou Lango, qui sont pour la plupart exécutés. Les violences ethniques s’accroissent, gagnent toute l’armée, puis la population ougandaise. Au fur et à mesure que cette violence augmente, Amin Dada devient de plus en plus paranoïaque, craignant même un coup d’État de son propre gouvernement. Le Nile Mansions Hotel à Kampala devient le sinistre centre d’interrogatoire et de torture du dictateur.
Le 4 août 1972, Amin donne aux 50 000 Indo-pakistanais présents en Ouganda 90 jours pour quitter le pays, suivant ainsi un rêve qu’il dit avoir eu, et dans lequel Dieu lui aurait ordonné de les expulser. Leur expulsion se traduira par un sérieux déclin économique pour la population musulmane d’Ouganda. Beaucoup d’asiatiques détenaient en effet les principaux commerces et entreprises du pays où la plupart étaient nés, la troisième génération d’Indiens ayant immigré en Ouganda à l’époque coloniale. Ceux qui restèrent furent déportés des villes vers les campagnes. La plupart obtinrent l’asile en Grande-Bretagne. Les soldats ougandais pendant cette période pillèrent et violentèrent les Indiens en toute impunité et leurs biens furent confisqués au profit des militaires proches du pouvoir. Au fur et à mesure que la vraie nature d’Amin Dada se révèle, le Royaume-Uni et Israël, principaux soutiens étrangers de l’Ouganda, commencent à restreindre leur aide et refusent de lui vendre de nouvelles armes. Amin Dada se tourne alors vers la Libye de Kadhafi, qui entreprenait alors son projet d’une grande politique africaine, et vers l’Union soviétique. Le chef ougandais va alors mener une politique d'affrontement contre la Grande-Bretagne et, dans une moindre mesure, les États-Unis. Ces derniers ferment leur ambassade à Kampala en 1973 suivi en 1976 du Royaume-Uni. Amin Dada rompt ses relations avec Israël et commence à soutenir les mouvements de libération palestiniens.
L’accroissement de la terreur
À partir de 1974, la terreur s’accroît. Le régime se lance dans une chasse paranoïaque contre tous ceux qui selon lui, peuvent le menacer. Débutent alors des campagnes de persécutions contre les tribus rivales ou les partisans, ou supposés tels, de Milton Obote, et la chasse à l’intelligentsia du pays : anciens ministres et hauts fonctionnaires, juges, diplomates, professeurs d’université et enseignants, clergé catholique et anglican, banquiers et hommes d’affaires, journalistes, leaders tribaux et aussi un certain nombre d’étrangers seront assassinés ou disparaîtront. Des cas ont été rapportés de villages entiers rasés et de centaines de corps flottant sur le Nil.
Cette même année, une ONG, la Commission internationale des juristes, dans un rapport aux Nations unies, estime qu’entre 25 000 et 250 000 personnes ont été assassinées en Ouganda depuis le coup d’État de 1971.
En parallèle, le régime se militarise à outrance, les effectifs militaires augmentent considérablement et l’armée absorbe tout le budget du pays. Les tribunaux militaires à la justice expéditive remplacent les tribunaux civils. Tous les postes du gouvernement et de l’administration sont occupés par des militaires, le parlement est dissous et la haute administration est soumise à la discipline militaire.
Le dictateur règne par décrets, essentiellement oraux et souvent annoncés directement par la radio nationale. Amin Dada renforce aussi son appareil sécuritaire. Au State Research Bureau viennent s’ajouter la Public Safety Unit, reconstitution d’une police secrète, et une police militaire. La garde présidentielle d’Amin Dada agit aussi comme un escadron de la mort supplémentaire, en plus de protéger le dictateur des nombreuses tentatives, réelles ou imaginaires, d’assassinat. Cet appareil sécuritaire comprendra jusqu’à 18 000 hommes.
L’Ouganda sous Amin Dada s’engage dans une vaste politique de développement militaire qui inquiète Nairobi. Au début du mois de juin 1975, les responsables kenyans confisquent le chargement d’un gros convoi d’armes de fabrication soviétique en route pour l’Ouganda depuis le port de Mombasa.
La tension atteint son maximum en février 1976 quand le président ougandais annonce soudainement qu’il va enquêter sur le fait qu’une grande partie du Sud Soudan et de l’ouest et du centre du Kenya, jusqu’à 32 km de Nairobi, sont historiquement partie intégrante de l’Ouganda colonial. La réponse kenyane vient deux jours plus tard, très lapidaire, indiquant que le pays ne partagera pas « ne serait-ce qu'un pouce de son territoire ». Amin Dada fit finalement marche arrière après que les Kenyans eurent déployé des troupes et des transports blindés en position défensive sur sa frontière avec l’Ouganda.
Le raid d'Entebbe
Amin Dada, après sa rupture avec l’Occident, entretient des liens forts avec les mouvements palestiniens. Les bâtiments de l’ambassade israélienne sont même offerts à l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine) pour lui servir de quartier général. Le 27 juin 1976, le vol 139, un airbus d’Air France reliant Tel Aviv à Paris est détourné après une escale à Athènes, vers la Libye. Sur invitation d’Amin Dada, l’avion se pose ensuite à l’aéroport international d’Entebbe situé à 32 km au sud de Kampala. Les preneurs d’otages demandent la libération de 53 prisonniers palestiniens et de la Fraction armée rouge en échange des 256 passagers et membres d’équipage. Trois autres terroristes les rejoignent en Ouganda et ils sont « assistés » par les troupes ougandaises. Amin Dada visite très souvent les otages, se donnant l’image d’un médiateur. À minuit, le 3 juillet 1976, des commandos israéliens attaquent l’aéroport et libèrent tous les otages sauf deux (un est tué pendant l’assaut, un autre, une femme âgée de 75 ans, Dora Bloch, qui avait été amenée dans un hôpital avant l’assaut, est assassinée par deux officiers ougandais sur ordre direct du dictateur deux jours après l’opération israélienne). Dans cette opération, les israéliens détruisent au sol les avions de chasse de l’armée de l’air ougandaise, 9 Mig, amoindrissant fortement son potentiel. Le succès de l’opération israélienne va contribuer largement à la chute du dictateur. La résistance et les opérations de sabotage de mouvements opposés au dictateur vont handicaper le pays pendant les dernières années du régime.
Après ce raid, Idi Amin Dada fait exécuter 200 officiers et hauts fonctionnaires qu’il juge incompétents, expulse tous les étrangers et déclenche une nouvelle campagne de violence.
En janvier 1977, il accuse Janani Luwum, l’archevêque anglican de Kampala, opposant notoire au dictateur et défenseur des chrétiens d’Ouganda opprimés, de comploter pour une invasion étrangère. Le lendemain, ce dernier est assassiné avec deux ministres.
Parmi les personnalités tuées par Amin Dada au cours de sa dictature figurent aussi :
* Benedicto Kiwanuka, ancien premier ministre et plus tard Chief Justice
* Joseph Mubiru, ancien gouverneur de la banque centrale ougandaise
* Frank Kalimuzo, vice-doyen de la Makerere University
* Byron Kawadwa, dramaturge ougandais
La folie
À partir de 1975, Idi Amin Dada s’autoproclame maréchal, puis président à vie. Cette année-là, devant les médias, il se met en scène sur une chaise à porteurs, obligeant des hommes d’affaires occidentaux à le promener. L’été 75, un écrivain ougandais d’origine britannique, Dennis Hill, est condamné à mort pour avoir traité Amin Dada de « tyran de village ». Il ne sera sauvé que par la visite expresse à Kampala du secrétaire d’État anglais aux Affaires étrangères, James Callaghan, et après intervention du président zaïrois Mobutu Sese Seko et du somalien Siad Barre, président en exercice de l’OUA, qui menace d’annuler le sommet de Kampala.
En juillet 1975, le sommet de l’OUA se tient à Kampala et Amin Dada prend la présidence de l’organisation africaine, embarrassant beaucoup d’autres pays du continent. Il voit cet événement comme une consécration et organise de multiples manifestations lors du sommet dont l’élection d’une « miss OUA », d’un rallye automobile auquel il participe au volant d’une Citroën SM à moteur Maserati. Une démonstration militaire un peu grotesque sur le bord du lac Victoria est censée représenter l’attaque de l’Afrique du Sud par des forces panafricaines commandées par le maréchal Idi Amin Dada. Il profite également du sommet pour épouser en cinquième noce une jeune danseuse dont le mari a mystérieusement disparu lorsqu’Amin, l’année précédente, s’intéressa à la jeune femme. Yasser Arafat fut l’un des témoins du mariage.
Amin Dada est passionné de voitures de course (dont il possède plusieurs modèles), de boxe et de films de Walt Disney. Beaucoup de journalistes le considèrent comme un personnage excentrique et vaguement comique. Il est largement caricaturé dans les pays occidentaux en bouffon meurtrier. Il expose notamment devant la caméra du cinéaste français Barbet Schroeder son plan d’invasion pour reprendre le Golan à l’État d’Israël. Des rumeurs courent aussi sur son cannibalisme présumé mais sans que cela n’ait été prouvé.
Après être retourné en Grande-Bretagne, Dennis Hill s’élèvera dans une interview contre cette vision selon lui trop limitée du dictateur :
« Amin Dada a des qualités de chef tribal compensant son manque d’éducation, par une adresse, un talent pour la survie, une force personnelle, du courage et une capacité pour mesurer les faiblesses de ses adversaires et les souhaits de son peuple »
«Ce n’est pas suffisant de limiter Amin Dada à un bouffon ou un meurtrier. Il est une réalité africaine. Il a réalisé le rêve africain, la création d’un État vraiment noir »
Mais les années passant, Amin Dada devient de plus en plus erratique et n’écoute plus personne.
Il se fait confectionner des vêtements spéciaux pour pouvoir porter de nombreuses décorations de la seconde guerre mondiale dont la Military Cross et la Victorious Cross, copie de la Victoria Cross britannique. Il s’auto-attribue également de nombreux titres comme celui de « roi d’Écosse ». En 1977, après que les Britanniques eurent rompu leurs relations diplomatiques avec le régime, Amin Dada déclara avoir vaincu les Anglais et se conféra la décoration de « Conquérant de l’Empire britannique ». Radio Ouganda diffusera alors avant ses messages l’intégralité de son nouveau titre : « Son Excellence le président à vie, Maréchal Alhaji Dr Idi Amin Dada, titulaire de la Victoria Cross, DSO, titulaire de la Military Cross et Conquérant de l’Empire britannique ».
En partie basée sur ses « visions » et ce comportement erratique, des psychiatres ont pensé qu’Idi Amin Dada pouvait souffrir d’une neurosyphilis : Deborah Hayden étudie cette hypothèse dans son ouvrage Pox: Genius, Madness and the Mysteries of Syphilis.
La chute et l’exil
Mais l’économie décline de plus en plus. Déjà affaiblie par le départ des Indo-Pakistanais, cœur entrepreneurial du pays, de celui de la plupart des hommes d’affaires étrangers et de l’arrêt de l’aide occidentale, elle subit un nouveau coup avec en 1978, la chute du cours du café, principale exportation ougandaise. La Libye commence elle aussi à diminuer son aide.
En octobre 1978, des mutineries éclatent dans le sud-ouest du pays, une partie des militaires se réfugiant en Tanzanie voisine. Amin Dada avec un régime aux abois, saisit ce prétexte et ordonne alors l’invasion de la Tanzanie. Avec l’aide de 3000 hommes des troupes libyennes, Amin essaye d’annexer les provinces du nord de ce pays dans la région de Kagera. La Tanzanie, sous la présidence du mwalimu Julius Nyerere, déclare alors la guerre à l’Ouganda et commence à contre-attaquer, enrôlant pour cela les exilés ougandais.
Le 11 avril 1979, Amin Dada est forcé de fuir la capitale ougandaise Kampala. L’armée tanzanienne prend la ville avec l’aide des guérillas ougandaise (l’UNLA, l’Uganda National Liberation Army) et rwandaise. Amin s’envole alors pour l’exil, d’abord en Libye puis en Arabie saoudite. Il est alors hébergé à Djeddah par le gouvernement saoudien « par charité islamique et en remerciement pour son rôle dans la diffusion de l’islam » sous réserve qu’il ne se mêle plus de politique. L’État saoudien lui fournit une maison, assez modeste mais aussi un chauffeur, du personnel de maison, pourvoit à sa subsistance et lui verse une pension. Le nouveau gouvernement ougandais choisit de le laisser en exil, disant qu’il est libre de revenir mais devrait alors faire face à ses crimes.
Son régime aura fait entre 100 000 et 500 000 victimes, la plupart des observateurs s’accordant maintenant sur un chiffre autour de 300 000. Il a laissé un pays en ruine : inflation de plus de 200%, une dette de 320 millions de dollars, une agriculture abandonnée, des usines fermées et une corruption généralisée.
En 1989, il essaye de revenir en Ouganda, mais il est reconnu à Kinshasa et renvoyé en Arabie saoudite par les autorités zaïroises.
Le 20 juillet 2003, une de ses épouses, Madina, informe qu’il est proche de la mort, dans le coma, à l’hôpital spécialisé Roi-Fayçal à Djeddah. Elle plaide auprès du président ougandais Yoweri Museveni pour qu’il puisse revenir mourir en Ouganda mais ce dernier indique qu’il sera alors jugé immédiatement.
Idi Amin Dada meurt en Arabie saoudite le 16 août 2003, à l’âge supposé de 79 ans et est enterré à Djeddah au cimetière Ruwais.
Le 17 août 2003, David Owen, ancien secrétaire d’État aux affaires étrangères britannique a déclaré lors d’une interview donnée sur Radio 4 de la BBC que lorsqu’il était au gouvernement (1977 – 1979), il avait suggéré l’assassinat d’Amin Dada. Son idée fut immédiatement rejetée. Owen expliqua que « le régime d’Amin Dada était le pire de tous, c’est une honte que l’on lui ait permis de se maintenir aussi longtemps au pouvoir ».
Celui que beaucoup d’Ougandais appelaient Big Daddy reste paradoxalement populaire dans une partie de la population ougandaise, surtout dans la région nord. Il illustre maintenant auprès d’observateurs ou d’analystes de l’Afrique, les dérives extrêmes d’un continent qui n’a toujours pas réussi à s’affranchir de son passé.
Toiturophiles s'ils aiment la hauteur, cataphiles s'ils préfèrent les entrailles de la terre, explorateurs urbains avant tout. Leur terrain de chasse: les friches industrielles, bâtiments publics abandonnés, cryptes, chantiers.Tout lieu délaissé ou abandonné, à l'accès difficile voire interdit attise leur curiosité.
L'exploration urbaine, c'est avant tout un goût pour l'aventure, le frisson de pousser une porte sur laquelle est écrit: "Entrée interdite." Entrer puis explorer. Souvent en toute illégalité, toujours avec éthique: "Ne rien casser, ne rien voler, ne rien toucher". Comme le précise Sylvain, le créateur de Forbidden places, l'un des plus célèbres sites francophones d'"urbex": "Nos explos sont faites sur la pointe des pieds." Nombre d'entre eux photographient les lieux. Pendant des heures. Le silence, l'obscurité, une immobilité chargée d'histoire, transpirent sur les clichés.
Yves Marrocchi est explorateur urbain. Le genre qui rampe dans un souterrain ou escalade deux étages pour rentrer par une fenêtre. Qui en ressort neuf heures et quelques pellicules plus tard, couvert de poussière et heureux. Il a bien voulu nous emmener sur un site. Nous nous contenterons de dire qu'il s'agit d'une clinique abandonnée dans la région parisienne.
Entrer dans le bâtiment, pourtant muré, est d'une facilité déconcertante. Une fois à l'intérieur, la magie du lieu opère: tous ces documents, ces meubles et ce matériel médical laissés là, "comme si les occupants étaient partis un vendredi soir pour ne jamais revenir le lundi matin", créent une atmosphère rare. Visiter un bâtiment à l'abandon, c'est mesurer le temps qui passe.
Impossible, durant cette visite, de ne pas s'improviser détective. Examiner les papiers qui jonchent le sol, reconstituer l'histoire du bâtiment, mais aussi son fonctionnement. Ce qui paraît évident pour un hôpital l'est beaucoup moins dans une ancienne usine.
Yves Marrocchi travaille en argentique (avec des pellicules) et au pied. Il développe lui-même ses photos. Pourtant il y a trois ans, il n'y connaissait rien. Cette passion s'est imposée d'elle-même, en visitant les usines à l'abandon, terrain de jeu infini.
On ressort de cette visite avec des sentiments mélangés. La satisfaction d'avoir vécu un moment privilégié, d'avoir hanté, tel un fantôme, un lieu abandonné et oublié de tous. Le plaisir, aussi, d'avoir décelé la beauté là où beaucoup ne voient qu'un édifice gênant à abattre. L'envie, enfin, de réitérer l'expérience.
Yves Marrocchi numérisera ses photos et les publiera sur son site, Residues.net, où de nombreuses explorations sont déjà exposées. Sur le site Urbanmemory ou sur Exploration alternative, il y en a encore davantage.
D'autres explorateurs urbains agissent en groupe. Spécialisés dans la découverte de lieux publics encore en activité, ou dans l'aménagement d'édifices abandonnés, ils sont de plus en plus nombreux. Ce récent article du Figaro narre ainsi l'histoire d'une bande qui a installé un cinéma sous la colline de Chaillot et celle d'un groupe qui a aménagé un salon en haut du Panthéon. De quoi vous donner des idées d'escapades au goût d'interdit.
Le Dinotherium
Le groupe des Dinothéridés s'est éteint en Europe à la fin de l'ére tertiaire, il y a 5 millions d'années; il renferme des formes proches des éléphants actuels, toutefois le Dinotherium se distingue de ces derniers par l'absence de défenses à la mâchoire supérieure. La mâchoire inférieure est par contre munie de deux défenses massives, recourbées vers l'arriére. Cet animal avait déjà la taille et le poids d'un éléphant actuel.
Au cours de son évolution, le Dinotherium montre une augmentation progressive de la taille : son ancêtre le Moeritherium ne mesurait que 80 cm de hauteur; les derniers représentants du groupe des Dinothéridés atteignaient eux 4 métres. Cette tendance à l'augmentation de la taille au cours de l'évolution d'un groupe est une caractéristique connue dans le monde animal. Le Dinotherium était un animal herbivore; ses défenses servaient à extraire des racines du sol ou à arracher l'écorce des arbres.
Le Megatherium
Cet étrange animal géant rappelle le paresseux qui vit encore en Amérique du Sud. C'était un herbivore édenté, aux formes massives, pourvu d'une longue queue servant d'appui, qui s'est éteint durant la période glaciaire. Il compte parmi les plus grands mammiféres puisque sa taille, debout sur les pattes arriéres, pouvait atteindre 6 métres de hauteur; son poids était de l'ordre de 3 tonnes. L'animal était recouvert de poils trés longs et montrait des griffes impressionnantes, en particulier à l'extrémité des membres postérieurs.
Le Megatherium vivait dans les plaines herbeuses ou boisées d'Amérique du Sud; il est inconnu sur les autres continents. Les causes de la disparition du Megatherium et d'autres animaux édentés du continent sud-américain (comme le Panochthus) sont encore inconnues. Parmi les facteurs qui ont influencé le déclin de cette faune particuliére on peut citer la détérioration du climat, la disparition de la savane et la compétition avec d'autres mammiféres venus d'Amérique du Nord.
Le Panochthus
Cet animal, particuliérement étrange, est un herbivore qui vivait sur le continent sud-américain exclusivement. Il s'est éteint il y a quelques dizaines de milliers d'années pendant la période glaciére.
Le Panochthus ressemble un peu au tatou actuel, mais sa taille peut atteindre 3 m de longueur. Il posséde une large carapace, formée de plaques osseuses polygonales, qui recouvre son corps; la tête est recouverte d'une calotte osseuse du même type. Les doigts sont munis de griffes puissantes, mais la mâchoire ne comporte ni canines ni incisives. De ce fait, on classe le Panochthus dans le groupe des édentés. La queue cuirassée pouvait servir d'arme de défense contre les prédateurs. Le poids de cet animal blindé était d'environ 2 tonnes.
Le Phororhacus
Au cours de l'ére tertiaire, l'Amérique du Sud était isolée des autres continents et une faune étrange s'y était développée. A cette époque il n'existait pas de mammifére carnivore pour s'attaquer aux petits animaux herbivores. Le rôle de carnivore prédateur était joué par un groupe trés particulier d'oiseaux comme le Phororhacus. La longueur de la tête dépassait parfois 60 cm.
Cet oiseau qui, comme l'autruche ou l'émeu actuel ne pouvait pas voler, atteignait une taille proche des 3 m. Avec son bec acéré et ses pattes robustes il avait le profil terrifiant d'un oiseau de cauchemar. Il devait pouvoir se déplacer à grande vitesse comme le font actuellement les autruches. Cet animal fabuleux vivait il y a 20 millions d'années dans les plaines de Patagonie. Les derniers représentants de ce groupe d'oiseaux géants carnivores ont été récoltés dans le Pliocéne (-3 millions d'années) en Floride.
Milles salutations distinguées, explorateurs du web…
C’est rare que je vous écrive un petit mot de cette manière. C’est vrai quoi, d’habitude, je vous blablate un speech sur un sujet bien précis, ou je vous sort un article trouvé sur un site voisin. Alors honnêtement, ça fait plaisir de vous écrire juste histoire de rien dire (quoi, ça vous fait pas plaisir à vous ? M’en fichtre complet, moi je m’amuse comme un petit fous).
Alors, comment vous portez-vous aujourd’hui ? Ma foi, je suis bête de le demander, vous ne pourriez me répondre, à moins…que je ne réactive la fonction permettant d’écrire un commentaire sur les articles…C’est vrai quoi, sa fait plus d’un an que je tiens ce blog, plus d’un an que des gens viennent et s’en vont, sans pouvoir réagir et poussez des gueulantes sur des articles qui ne demandent généralement que ça…
Alors je vais vous dire, j’vais les réactiver les commentaires, j’vais tirer un trait sur le passé et oublier tout ce que ces petit mer**** ont pus poster et j’vais libérer l’expression sur mon blog. Après tout, Internet sert à ça nan ? Alors, n’est-ce pas magnifique ?! Nan, vous vous en fichez…tant pis, c’est pas à vous que je parle…
Brefs, on verra bien ce qu’il adviendra par la suite…
Bonne fin de vie les homos sapiens sapiens, et que la Grande Tarentule de la Toile Internet soit avec vous !
Synopsis : Sarah vit dans un pavillon en banlieue parisienne, ayant perdu son mari dans un accident de voiture quelques mois auparavant, elle devra passer le réveillon de Noël seule avec son bébé. Car Sarah est enceinte, et la nuit tombée, une mystérieuse femme apparaît, avec la ferme intention de lui prendre sa petite fille, quitte à lui ouvrir le ventre.
Réalisé en 2007 par Alexandre Bustillo et Julien Maury, A l’intérieur est donc un film de genre français possédant une ambiance lourde et un gore particulièrement prononcé.
Sarah (interprétée par Alysson Paradis) est un personnage profondément triste: bouleversée par la mort de son mari, la seule chose qui l'a rattache encore à la vie est son bébé qui va naitre du jour au lendemain. Utiliser une femme enceinte est un tabou que Bustillo à voulu transgresser, l’instinct maternel (partagé par les deux protagonistes) est visible tout au long du film, et cela permet d’intégrer un troisième personnage dans le scénario : la petite fille de Sarah. Invisiblement mais constamment présente, elle joue un rôle essentiel.
La femme (dont le nom n’est jamais mentionné) est jouée par Béatrice Dalle. Son allure svelte et inquiétante lui offre un charisme dérangeant, presque surnaturel. Implacable et discrète, elle est un personnage bien plus terrifiant que n’importe qu’elle Jason Voorhees ou Leatherface (désole si ça en a vexés).Vous avez içi la sociopathe gothique la plus marquante du cinéma de genre (français au moins).
Le film vacille constamment entre les émotions de Sarah et de la femme: le début est dramatique avec Sarah, elle évolue dans une atmosphère froide ou le rythme est lent. Mais l'ambiance s'alourdit par la suite avec l'arrivé de la femme, l'espace confiné et plus chaud, l'ambiance sonore devient stressante, les action et les acte deviennent de plus en plus rapide...Cette enchaînement d'émotions lourde ne laisse aucun répit au spectateur, rien n'est drôle, le monde de A l'intérieur exerce une pression de plus en plus pesante à mesure que son histoire avance.
La petite maison dans laquelle se déroule l’action fait ressortir un coté claustrophobique au film, l’atmosphère est étouffante, les pièces sont sombres, et lorsque les lumières s’allument, c’est pour mieux éclairer le sang qui coule à flot dans l’habitation. La violence est également ultra présente, les scènes gores défilent à une vitesse malsaine, mais le scénario ne s’emballent jamais trop pour autant (excepté la fin, qui pourrait paraître un peu exagéré par moment). Maury et Bustillo nous offre un gore viscérale et maîtrisé, réservé à un public avertis (c’est bien simple, vous serez aux premières loges pour assister à 8 morts violentes, et même à une séance de trachéotomie).
Pour conclure, je dirais que, si jamais une personne à l’étranger me demander qu’elle film d’horreur français je pouvais lui conseiller, je lui répondrais que A l’intérieur est probablement ce qui s’est fait de mieux sur notre petit hexagone (si si, je l’ai préféré à Haute Tension). Malgré quelques petits défauts (on peut citer les effets spéciaux, parfois visible, et des dialogues qui aurait pus être un peu plus soignés) ce film dispose d’une réalisation excellente et des actrices bluffantes, c’est une petite perle du cinéma gaulois qui mérite cent fois le détour.
Dans le Pacifique Nord, les courants océaniques charrient des millions de tonnes de plastique. Leur accumulation couvre désormais une zone grande comme six fois la France.
Si Christophe Colomb prenait aujourd’hui la mer avec ses trois caravelles depuis Palos de la Frontera [sur la côte atlantique de l’Andalousie] et traversait l’Atlantique, il ne s’arrêterait pas sur les côtes du continent américain, puisqu’il les a déjà découvertes il y a cinq cent seize ans. Il franchirait le canal de Panamá à la recherche des Indes, sa destination initiale. Mais ce n’est pas pour autant qu’il y parviendrait car, à mi-chemin, il tomberait sur un nouveau continent. Il s’agit de la “Grande Plaque de déchets du Pacifique”, le “septième continent”, qui se forme actuellement entre les côtes de Hawaii et de l’Amérique du Nord, à partir de millions de tonnes de détritus plastiques charriées par les courants océaniques. Dans cette région du globe, les courants, tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, créent une spirale interminable, un puissant vortex qui fait tourbillonner les déchets en plastique tout comme le vent le fait avec des papiers gras dans un recoin d’une place. Le tourbillon, ou gyre subtropical du Pacifique Nord, accumule depuis des années des déchets plastiques venus des côtes ou issus de la navigation, les entraînant dans sa rotation et, par la force centripète, les ramenant progressivement vers son centre, une zone de faible énergie cinétique de 3,43 millions de kilomètres carrés (soit un tiers de l’Europe et plus de six fois la France). On compte déjà dans cette partie de l’océan six tonnes de plastique pour une tonne de plancton. Ce quotient entre plastique et plancton est effrayant, et ce d’autant plus qu’il ne s’agit pas seulement de déchets de surface : sur l’essentiel de sa superficie, la couche de plastique de ce tourbillon d’ordures atteint une épaisseur pouvant aller jusqu’à 30 mètres.
Pas encore assez solide pour que l’on marche dessus
La formation de ce “septième continent” n’est pas un problème récent, mais on ne s’y est intéressé qu’il y a peu. Bien que représentant une importante superficie de l’océan, c’est une zone peu fréquentée par la navigation. Il n’y a pas de voiliers de plaisance, pas d’exploitation par la pêche industrielle, et on ne recense que quelques îles minuscules çà et là. Cela fait dix ans qu’on supposait l’existence d’une forte concentration de plastiques dans la zone, et Greenpeace avait donné l’alerte à plusieurs reprises, mais on ignorait l’étendue du problème jusqu’à ce qu’une organisation écologiste de la côte ouest des Etats-Unis, l’Algalita Marine Research Foundation (AMRF), publie ces chiffres au terme d’une enquête menée sur les dix dernières années. On ne peut pas encore marcher sur cet immense agglomérat de déchets, comme Jésus l’avait fait sur l’eau, mais le mouvement de rotation le rend chaque jour plus compact. Son reclassement en terrain habitable n’est pas pour demain, mais la Terre, ou plutôt l’océan, va devoir faire face à un sérieux problème. Pour l’heure, selon des chiffres confirmés par Greenpeace, on dénombre dans cette région du Pacifique 3,3 millions de déchets de toute taille pour 1 kilomètre carré d’océan. La masse totale de ce “continent” est estimée à 3,5 millions de tonnes, en majorité du plastique. Selon des calculs de l’AMRF, la superficie de cette plaque de détritus a triplé entre 1997 et aujourd’hui, et pourrait encore être multipliée par dix d’ici à 2030.
Des détritus qui empoisonnent toute la chaîne alimentaire
Les dommages causés à la vie marine seront bientôt irréparables, mettent en garde les experts. En effet, les plastiques ne sont pas biodégradables (leur durée de vie moyenne dépasse les cinq cents ans), et, au fil du temps, ils ne font que se désagréger en morceaux de plus en plus petits sans que leur structure moléculaire change d’un iota. C’est ainsi qu’apparaissent des quantités colossales d’une sorte de sable de plastique qui, pour les animaux, a toutes les apparences de la nourriture. Ces plastiques, impossibles à digérer et difficiles à éliminer, s’accumulent ainsi dans les estomacs des poissons et des oiseaux marins, qui finissent par mourir de malnutrition. Par ailleurs, ces grains de plastique agissent comme des éponges, fixant de nombreuses toxines dans des proportions plusieurs millions de fois supérieures à la normale, comme le DDT (dichlorodiphényltrichloréthane, un pesticide) ou les PCB (polychlorobiphényles), des produits extrêmement toxiques. Les effets en cascade peuvent s’étendre via la chaîne alimentaire et toucher l’homme. Greenpeace a recensé au moins 267 espèces marines gravement affectées par ce genre d’intoxication.
Ce problème aurait bien une solution, certes digne des douze travaux d’Hercule, mais notre production de plastiques continue de croître à un rythme exponentiel, et il faudrait un changement d’habitudes radical. La technique d’élimination de ces plastiques est connue depuis des millénaires : c’est le chalut. La tâche pourrait être confiée à une partie importante de la flotte halieutique, qui voit ses ressources de pêche diminuer comme peau de chagrin. Mais la récupération de ces millions de tonnes de plastique coûterait plusieurs milliards d’euros.
Le fait de manger des insectes dans le monde occidental est considéré comme une idée étrange, voir même dégoûtante. Et cela même si certains restaurant se sont spécialisé dans les plats basées sur la préparation de chenille et autre criquet aux Etats-Unis, au Pays-Bas ou en Australie.
Mais lors d’une conférence de la FAO (Food and Agriculture Organization, une organisation de l’ONU) tenu à Chiang Mai, en Thailande, plusieurs chercheurs venus de 15 pays différents ont avancés l’idée que les insectes étaient un secteur plein d’avenir sur le plan nutritionnel comme commerciale.
En effet, les insectes sont une excellente source de vitamine, de protéine et autre lipide : les larves d’abeilles ont une très forte teneur en vitamine D, et la chair du criquets offre bien plus de glucide et de calcium que n’importe qu’elle viande bœuf.
Dans le reste du monde, on à pas attendu cette colloque pour develloper une cuisine a base d’insecte : en Afrique, en Asie et en Amérique Latine, les petites créatures sont consommés depuis des générations, et pas seulement pour combler le manque de nourriture face au famine. Au Cambodge, on trouve des salade de fourmis et de ver à soie, au Mexique on sert des escamoles (œufs de fourmis) en apéritif avec de l’ail, et au Nigéria, les larves de Cirinia forda (une espèce de papillons nocturne) coûte deux fois plus chers que la viande de bœufs.
Ainsi, la FAO a estimés que plus de 1.400 espèces de larves et d’insectes étaient consommés dans 90 pays, repartis sur les trois continents. La plupart de ces petits animaux sont récoltés dans leurs milieux naturels, c'est une activité très lucratives pour quiconque parvient à les attraper, et cela offre un complément alimentaire non négligeable pour toute personne qui en consomme (dans 100 grammes de chenilles séchée, la valeurs énergétiques atteint 430 kilos calories).
Les insectes semblent également être un bon moyen de recourir au problème de famine encore présent dans certaine partie du monde. Le biologiste allemand V.B. Meyer-Rochow pense qu’en trouvant un moyen de récolter les nuages de criquets migrateurs qui ravagent les champs, la situation alimentaire de certaines régions africaine pourrait s’améliorer. De son coté, Paul Vantomme, un expert de la FAO en forêt, considère que "la valeur nutritionnelle et économique des insectes comestibles est souvent négligée et nous devrions encourager davantage leur collecte et leur commercialisation, étant donné les bénéfices pour l'environnement et la santé humaine".
Mais le fait que les insectes se conservent mal et qu’il soit saisonniers semble freiner la certitude de cette affirmations, A cela il faut ajouter que la présence d’insecticide ou de maladie (comme le ténia dans le ver de farine) ne joue pas non plus en faveurs de ce type de nourriture. Des solutions existent malgré tout, et il semble qu’un élevage contrôlé permet d’éviter ces désagréments. Et en ce qui concerne la péremption, il suffirait de réduire les insectes en farine pour pouvoir remédier au problème.
Boys and girls of every age
Wouldn't you like to see something strange ?
Come with us and you will see
This, our town of Halloween
This is Halloween, this is Halloween
Pumpkins scream in the dead of night
This is Halloween, everybody make a scene
Trick or treat till the neighbors gonna die of fright
It's our town, everybody scream
In this town of Halloween
I am the one hiding under your bed
Teeth ground sharp and eyes glowing red
I am the one hiding under yours stairs
Fingers like snakes and spiders in my hair
This is Halloween, this is Halloween
Halloween ! Halloween ! Halloween ! Halloween !
In this town we call home
Everyone hail to the pumpkin song
In this town, don't we love it now ?
Everybody's waiting for the next surprise
Round that corner, man hiding in the trash can
Something's waiting no to pounce, and how you'll...
Scream ! This is Halloween
Red 'n' black, slimy green
Aren't you scared ?
Well, that's just fine
Say it once, say it twice
Take a chance and roll the dice
Ride with the moon in the dead of night
Everybody scream, everybody scream
In our town of Halloween !
I am the clown with the tear-away face
Here in a flash and gone without a trace
I am the "who" when you call, "Who's there ?"
I am the wind blowing through your hair
I am the shadow on the moon at night
Filling your dreams to the brim with fright
This is Halloween, this is Halloween
Halloween ! Halloween ! Halloween ! Halloween !
Halloween ! Halloween !
Tender lumplings everywhere
Life's no fun without a good scare
That's our job, but we're not mean
In our town of Halloween
In this town
Don't we love it now ?
Everybody's waiting for the next surprise
Skeleton Jack might catch you in the back
And scream like a banshee
Make you jump out of your skin
This is Halloween, everybody scream
Wont' ya please make way for a very special guy
Our man jack is King of the Pumpkin patch
Everyone hail to the Pumpkin King, now !
This is Halloween, this is Halloween
Halloween ! Halloween ! Halloween ! Halloween !
In this town we call home
Everyone hail to the pumpkin song
La la-la la, Halloween ! Halloween ! (ad libidum)
C'est ça halloween (version française)
Voulez-vous voir un monde étrange ?
Où l'on aime les démons et pas les anges
Suivez-nous, venez visiter
Notre magnifique cité.
Voici Halloween
Voici Halloween
Les citrouilles vont mourir de trouille
C'est ca Halloween, tout le monde a mauvaise mine
C'est normal, c'est pour terroriser les fripouilles
Minuit sonne, c'est l'heure du crime
Bienvenue à Halloween
Moi, je me cache sous votre lit le soir,
Mes dents, mes yeux brillent dans le noir.
Moi je me cache sous votre escalier,
Doigts de serpents et cheveux d'araignée
C'est ca Halloween, C'est ca Halloween,
Halloween, Halloween,
Halloween, Halloween,
C'est la ville de la nuit,
Les citrouilles chantent et les chauves sourient
On plaisante, on fait des bêtises,
On n'sait pas quelle sera la prochaine surprise
Au coin de la rue, il y a des inconnus,
Qui surgissent des poubelles pour vous faire…
Peur ! C'est ça halloween, rouge et noir, gélatine
Quelle horreur ! C'est un enfer…
Par le feu, par la glace,
Il faut jouer à pile ou face
Et s'envoler à tombeaux ouverts
C'est la ville du crime, c'est la ville du crime,
Bienvenue à halloween…
Je perds la tête, quelques fois je l'arrache
Avant de disparaître dans un flash
Je suis le mort qui prend l'mors aux dents
Je suis le vent qui vous glace le sang
Moi je me glisse comme une ombre noire
Et je transforme vos rêves en cauchemars
C'est ça Halloween, c'est ça Halloween,
Halloween Halloween Halloween
Halloween Halloween Halloween
Y a des enfants beaucoup trop sages
On prefere ceux qui ont la rage.
On fait peur mais on se domine
Dans la ville d'Halloween
On plaisante, on fait des bêtises,
Tout le monde attend la prochaine surprise
Si Jack le squelette, sans tambour ni trompette,
Surgit dans votre dos vous n'ferez pas de vieux os
C'est ça Halloween,
C'est la ville du crime !
Bienvenue à l'épouvantable épouvantail…
Bravo Jack, t'es un crac
Vive notre nouveau roi
Jack le gargouille est le roi des citrouilles
C'est ça Halloween
C'est ça Halloween
Halloween Halloween
Halloween Halloween
C'est la ville de la nuit
Les citrouilles chantent et les chauves souris...
La Westboro Baptist Church (WBC) est une organisation religieuse réduite dirigée par Fred Phelps et basée à Topeka, Kansas aux États-Unis.
Description
Cette petite communauté est à l'origine de nombreux sites internet tels que : GodHatesFags.com (Dieu hait les tapettes), GodHatesAmerica.com (Dieu hait l'Amérique) et d'autres condamnations explicites contre l'homosexualité féminine et masculine, la bisexualité et les transgenres (LGBT), les catholiques, musulmans et juifs aussi bien que les peuples qui, selon eux, soutiennent ces groupes, parmi lesquels les Suédois, les Canadiens, les Britanniques et les Américains.
Cette organisation est suivie de près par la Ligue Antidiffamation (Anti-Defamation League), et est classée comme un groupe incitant à la haine (hate group) par le Southern Poverty Law Center. Bien que connu par les LGBT pour ses piquets de grève aux Gay Pride et aux enterrements, le groupe s'est fait remarquer à un niveau national aux États-Unis pour ses manifestations dans les cortège funéraires de soldats tués lors de combats de la guerre en Irak, dont le but est l'extension de l'anti-américanisme de Fred Phelps.
Même si les membres disent appartenir à l' Église baptiste, la Westboro Baptist Church n'a cependant d'affiliation avec aucune convention ou association baptiste connue. D'autre part, aucune institution baptiste ne reconnait la WBC comme une association de croyants guidés par la Bible. La WBC se décrit comme suivant les principes des anciens baptistes et des calvinistes. Son premier office public aurait été tenu dans l'après-midi du dimanche 27 novembre 1955.
La WBC base son travail autour de son slogan le plus connu, qui est aussi l'adresse de son tout premier site internet : "God hates fags" (Dieu hait les tapettes), et exprime l'idée, basée sur son interprétation de la Bible, que à peu près toutes les tragédies dans le monde sont liées à l'homosexualité - particulièrement dans les sociétés où la tolérance augmente envers celle-ci. Le groupe soutient que Dieu hait les homosexuels plus que toute autre sorte de pécheur, ainsi que le fait que l'homosexualité devrait être punie par la peine capitale.
Composition
La chaîne de télévision britannique Sky News prétend que la WBC compte 150 membres, alors que la chaîne BBC Two ne parle que de 71 membres. Une compilation des noms des petits-enfants et des arrières-petits-enfants ajoutés aux neuf enfants "loyaux" de Phelps et leurs épouses en dénombre cependant 90. Ceux qui ont suivi Fred Phelps après qu'il a été rejeté de l'ancienne assemblée de l'Eastside Baptist Church (une Église baptiste traditionnelle) sont la famille Hockenbarger (dont la progéniture s'est dernièrement mariée dans le clan Phelps), George Stutzman, Chris Davis (qui s'est également marié dans la communauté) et Theresa Davis (dont on ne sait si elle a une relation de parenté avec Chris Davis).
En avril 2000, Steve Drain, un cinéaste, a interviewé plusieurs membres de la WBC alors qu'il préparait un documentaire sur des groupes religieux et a fini par accepter leur théologie. Sa famille (Steve et Luci Drain avec leurs filles et leur fils) s'est jointe à l'Eglise. La famille Drain n'a pas de lien de parenté avec les Phelps, ni avec les Hockenbarger, ni avec aucun membre original du groupe.
De plus, au début, plusieurs autres membres de l'Eastside Baptist Church se sont joint à la WBC, mais après que Phelps a débuté ses activités (sa plus remarquable action fut d'abattre un chien qui l'agaçait!), ces membres retournèrent à Eastside ou se retirèrent.
Phelps ne permet pas aux membres de se marier à des personnes extérieures à la WBC. Comme relativement peu de personnes ont rejoint WBC, au moins deux mariages ont eu lieu entre les familles Phelps et Hockenbarger, certains membres ont donc des double liens de parenté.
Dans le documentaire The most hated family in America, les jeunes filles de l'Église n'expriment aucune envie de se marier car « ce n'est pas quelque chose dont on se préoccupe, [...] nous vivons les derniers des derniers jours, le temps est court ».
Shirley Phelps-Roper, fille de Phelps et représentante à la Phelps Chartered Law firm, est une membre importante de WBC, dont elle en est parfois la porte-parole. Ces dernières années, elle a dirigé les opérations quotidiennes de l'Église.
Phelps Chartered Law firm
Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Westboro Baptist Church.
Tous les directeurs de la Phelps Chartered Law firm, une entreprise fondée par Fred Phelps, sont membres de la WBC.