Publié le 09/02/2009 à 12:00 par badclown
C’est en 1989 que les deux musiciens mexicains Erk Aircrag et Raco Agroyam se lancent dans la musique. Leur premier projet appelé Niñera Degenerada se soldera par un échec à cause d’un manque pesant de moyen technique.
Loin d’abandonner, ils montent leur second projet en 1992 : Hocico. Grâce à un matériel plus professionnel ils accouchent de leur première cassette en 1993 (Misuse, abuse, and Accident), limité à 30 exemplaires.
Aircrag (au chant) et Racso (au clavier) vont ainsi débuter les petits concerts et les premières partis dans le milieu de la musique underground. De fil en aiguille, le duo prend sa place au coté de groupes comme Feindlug ou Frontline Assembly.
C’est en 2000 et après 16 albums que les deux amis décident d’inverser leurs rôles respectifs : Erk Airscrag va ainsi prendre les commandes du synthetiseur tandis que Racso Agroyam ira se placer derrière le micro.
Le side project Dulce Liquido venait d’apparaître : la même année l’album Disolucion sort. Un son plus dure comparé à celui d’Hocico va ainsi faire connaître la différence entre les deux projets, et en 2003 apparaît l’album Shock Therapy, dans lequel Racso fera entendre plus facilement sa voix.
Aujourd’hui, les deux compères se sont acquis une renommée importante dans leur milieu musical.
Bad Clown
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Publié le 09/02/2009 à 12:00 par badclown
C’est grâce à une technique mise au point en 1977 que le professeur Gunther Von Hagens eu l’initiative de lancer son exposition Korperwelten ( « Le Monde des Corps » ). La plastination ( méthode utilisée par le professeur ) est comparable à l’embaumement : elle permet de conserver le corps pour une très longue durée, rendant le corps sec, non toxique et sans odeurs. Le Professeur Von Hagens peut ainsi manier les cadavres sans précautions d’hygiènes particulières.
Mais d’où viennent tous ces corps ? Ce sont en réalité des volontaires ayant fait don de leurs corps au professeur Von Hagens. En effet, à la sortie de chaque exposition, des déclarations ( révocables à tout moment ) de se faire plastiner après sa mort sont disponibles pour les personnes qui le souhaitent. Et aussi etrange que cela puisse paraitre, elles sont nombreuses : après chaque exposition, 1 visiteur sur 5 souhaiterait se faire plastiner après son décès.
C’est ainsi que depuis 1995, date de la première exposition Korperwelten, la foule s’empresse de venir observer ces cadavres mise en scène ( 800 000 visiteurs en Allemagne et 2 millions et demis au Japon ). Les curieux peuvent ainsi venir observer une dépouille découpée en 83 tranches laissant ses organes internes complètement visible sous tous les angles, un autre cadavre entièrement dépecé s’expose dans une pose de mannequin, certains corps ont les organes internes rongés par différents cancers et des fœtus sont également placés sous les projecteurs…
Ce « musée des horreurs » ne perd certes pas de sa popularité auprès des foules, mais il soulève également un grand nombre de contestations : en Allemagne par exemple, les églises ont tenté de stopper l’exposition, mais manquant d’argument juridiques, elles durent arrêter leurs plaintes. Le professeur Von Hagens de son coté, doit fournir des papiers d’authentification pour chaque corps exposé. Il est soupçonné de trafic de cadavre.
Quoi qu’il en soit, l’exposition reste toujours aussi populaire : curiosité moderne qui brise les tabous et permet de voir le corps humains d’une manière différente, peut-être qu’un jour vous aurez vous aussi l’occasion de rendre visite à ces défunt de plastique.
Bad Clown
Publié le 09/02/2009 à 12:00 par badclown
Mary Flora Bell est née le 26 mai 1957 à Newcastle-upon-Tyne, Angleterre. Sa mère, Betty Bell, était une prostituée souvent absente du foyer, étant donné qu’elle devait se rendre à Glasgow pour son travail. Le père biologique de Mary est peut-être Billy Bell (bien que rien ne permet de l’affirmer avec certitude), un homme plusieurs fois arrêté pour vol à main armée, marié à Betty Bell peut après la naissance de Mary.
Plusieurs personnes hors du cercle familial prétendent que Betty Bell a tentée plusieurs fois d’assassiner sa fille et de faire passer sa mort pour accidentelle. De son coté, Mary Flora Bell affirme qu’elle subit de nombreux abus sexuel durant son enfance.
Le 25 Mai 1968, à la veille de son 11eme anniversaire, Mary Flora Bell étrangle Martin Brown, un jeune garçon alors âgé de quatre ans. Elle fut apparemment seule au moment des faits. Entre ce meurtre et le suivant, elle et son amie Norma Bell (qui n’a aucun lien de parenté avec elle) entre par effraction dans une crèche et la vandalise à Scotswood, laissant derrière elle des notes revendiquant la mise à mort de Martin Brown
Le 31 Juillet 1968, Mary Bell et Norma Bell assassine par strangulation Brian Howe, âgé de 3 ans. Les rapports de la police attestent que Mary Bell serait revenue sur les lieux du crime pour tailler un « M» sur l’estomac du garçon avec un rasoir. Mary Bell à également utilisée une paire de ciseaux pour couper les cheveux et les organes génitaux de Brian Howe.
Les deux témoignages des jeunes filles se contredisant, on ne sait pas ce qui s’est passé exactement. Le décès de Martin Brown était auparavant classé comme accidentel, mais le meurtre de Brian Howe permettra finalement de faire un lien avec Mary Bell. En Août, les deux jeunes filles sont accusées d’homicide.
Le 17 Décembre 1968, Mary Flora Bell est reconnue coupable d‘ « homicide du à une responsabilité diminuée ». Elle fut condamnée à être emprisonnée pour une durée indéterminée. Norma Bell, de son coté, a été déclaré innocente.
En 1980, Mary Flora Bell est remise en liberté et vis désormais sous un nom d’emprunt qui lui permet de rester dans l’anonymat avec sa fille, née en 1984.
Mary Flora Bell fut l’objet de la publication de deux livres écrit par Gitta Sereny : The Case of Mary Bell (un compte rendu de l’affaire d’un point de vue judiciaire) et Cries Unheard: The Story of Mary Bell (une biographie de Bell contenant de nombreux témoignages de son entourages, des personnes s’étant entretenus avec elle et de Mary elle-même).
Bad Clown
Publié le 09/02/2009 à 12:00 par badclown
Le fait de manger des insectes dans le monde occidental est considérer comme une idée étrange, voir même dégoûtante. Et cela même si certains restaurant se sont spécialisé dans les plats basées sur la préparation de chenille et autre criquet aux Etats-Unis, au Pays-Bas ou en Australie.
Mais lors d’une conférence de la FAO (Food and Agriculture Organization, une organisation de l’ONU) tenu à Chiang Mai, en Thailande, plusieurs chercheurs venus de 15 pays différents ont avancés l’idée que les insectes étaient un secteur plein d’avenir sur le plan nutritionnel comme commerciale.
En effet, les insectes sont une excellente source de vitamine, de protéine et autre lipide : les larves d’abeilles ont une très forte teneur en vitamine D, et la chair du criquets offre bien plus de glucide et de calcium que n’importe qu’elle viande bœuf.
Dans le reste du monde, on à pas attendu cette colloque pour develloper une cuisine a base d’insecte : en Afrique, en Asie et en Amérique Latine, les petites créatures sont consommés depuis des générations, et pas seulement pour combler le manque de nourriture face au famine. Au Cambodge, on trouve des salade de fourmis et de ver à soie, au Mexique on sert des escamoles (œufs de fourmis) en apéritif avec de l’ail, et au Nigéria, les larves de Cirinia forda (une espèce de papillons nocturne) coûte deux fois plus chers que la viande de bœufs.
Ainsi, la FAO estimés que plus de 1.400 espèces de larves et d’insectes étaient consommés dans 90 pays repartis sur les trois continents. La plupart de ces petits animaux sont récoltés dans leurs milieux naturels, elle fournis une activité très lucratives pour quiconque parvient à les attraper, et offre un complément alimentaire non négligeable pour toute personne qui en consomme (dans 100 grammes de chenilles séchée, la valeurs énergétiques atteint 430 kilos calories).
Les insectes semblent également être un bon moyen de recourir au problème de famine encore présent dans certaine partie du monde. Le biologiste allemand V.B. Meyer-Rochow pense qu’en trouvant un moyen de récolter les nuages de criquets migrateurs qui ravagent les champs, la situation alimentaire de certaines régions africaine pourrait s’améliorer. De son coté, Paul Vantomme, un expert de la FAO en forêt, considère que "la valeur nutritionnelle et économique des insectes comestibles est souvent négligée et nous devrions encourager davantage leur collecte et leur commercialisation, étant donné les bénéfices pour l'environnement et la santé humaine".
Mais le fait que les insectes se conservent mal et qu’il soit saisonniers semble freiner la certitude de cette affirmations, A cela il faut ajouter que la présence d’insecticide ou de maladie (comme le ténia dans le ver de farine) ne joue pas non plus en faveurs de ce type de nourriture. Des solutions existent malgré tout, et il semble qu’un élevage contrôlé permet d’éviter ces désagréments. Et en ce qui concerne la péremption, il suffirait de réduire les insectes en farine pour pouvoir remédier au problème.
- Infos complémentaires sur le site de la FAO
Bad Clown
Publié le 31/07/2008 à 12:00 par badclown
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